Couples
Bonne nuit mon amour : 30 messages pour le dernier mot
30 messages bonne nuit mon amour à copier, classés par humeur et par soir. Tendres, qui font craquer, à distance, courts ou poétiques. Pioche, envoie, dors.
La lampe de chevet est encore allumée de son côté. Il a écrit "je vais dormir", posé le téléphone à plat sur la couette, et il reste cette seconde où tu sais que le prochain mot sera le dernier de la journée, celui sur lequel il va fermer les yeux. Ton pouce flotte au-dessus du clavier. "Bonne nuit mon amour" t'attend, tout prêt, comme les trois cents soirs d'avant. Mais ce soir tu le sens passer : ça sonne creux, recopié, comme une lumière qu'on éteint par habitude plus que par tendresse. (Et tu n'as pas envie d'envoyer une de ces phrases lues cent fois sur internet, jolies et vides à la fois.)
Ce n'est pas que tu l'aimes moins ce soir. C'est que le mot du soir s'use plus vite que les autres, à force d'être le dernier de chaque journée. Le soir, on est vidé, à court de mots neufs, et c'est pourtant là que ce petit geste compte le plus. Voici trente derniers mots du soir, rangés par humeur et par situation, prêts à copier. Pioche celui qui te ressemble vraiment, envoie-le, et laisse l'autre s'endormir dessus.
Tendres, pour le border de loin
Ceux-là arrivent au moment où il s'enfonce dans l'oreiller, où la lampe est déjà à moitié éteinte, et c'est ta voix qui s'éteint en dernier dans sa tête. C'est ta façon de le border sans être là.
Pose ton téléphone, la journée t'a assez pris. Il n'y a plus rien à faire ce soir, juste à te reposer. Je pense à toi, mon amour. Bonne nuit.
Je sais que tu es lessivé. Pose la tête, arrête de penser à demain, demain s'occupera de lui-même. Cette nuit est à toi. Bonne nuit mon amour.
Je ne veux pas qu'on s'endorme fâchés. Le reste, on le réglera demain. Ce soir, je t'aime, et c'est plus fort que ce qu'on s'est dit. Bonne nuit.
Voilà, c'est l'heure où je te confie au sommeil. Prends soin de mon coeur pendant la nuit, il dort de ton côté. Bonne nuit mon amour.
Si je pouvais, je viendrais te border, éteindre la lumière et rester jusqu'à ce que tu dormes. En attendant, il y a ces mots. Fais de beaux rêves, toi.
On n'a rien fait d'extraordinaire aujourd'hui, et c'est exactement ce que j'aime. Une journée de plus avec toi quelque part dans ma tête. Bonne nuit mon amour.
Et puis il y a les soirs où la tendresse ne suffit plus, où tu veux qu'il repose son téléphone avec un petit sourire en coin avant d'éteindre.
Pour le faire craquer, juste avant le noir
Là, ce n'est plus seulement bercer. C'est laisser une chaleur qui tient jusqu'au réveil, du désir tendre glissé dans le dernier message, ce qu'on murmurerait si on était dans le même lit.
La seule chose qui manque à cette nuit, c'est ton souffle dans mon cou. Bonne nuit, toi.
Je ferme les yeux et je t'imagine déjà tout contre moi, ta peau tiède, ta respiration qui ralentit. Bonne nuit mon amour. Rêve un peu de nous.
J'ai envie de toi ce soir, simplement. De ta peau, de ta présence, de t'avoir tout près. Dors bien, mon amour, je pense à toi.
Tu as occupé mes pensées toute la journée, et pas toujours sagement. Je te le dis juste avant d'éteindre. Bonne nuit, toi.
Si tu n'arrives pas à dormir cette nuit, dis-toi que de mon côté non plus, je n'y arrive pas vraiment. Tu me manques. Bonne nuit, mon amour.
J'aimerais être le dernier baiser de ta journée. À défaut, prends celui-là, et garde-moi une place tout contre toi cette nuit. Dors bien, mon amour.
La nuit attise le désir, mais elle creuse aussi le manque. Surtout quand l'autre dort à des kilomètres et que ton lit, ce soir, est trop grand.
À distance, quand le lit est trop grand
C'est la nuit que la distance pèse le plus. Le côté froid des draps, le silence de l'appartement, et ce message qui devient le seul contact possible avant le matin. Il doit tenir toute la nuit, surtout les soirs où le manque déborde et où « tu me manques » ne suffit plus à le dire.
Ce message, ce soir, c'est ma façon de te toucher. Pose-le contre ton oreiller et imagine que c'est ma main. Bientôt je n'aurai plus besoin d'écrire pour ça. Bonne nuit mon coeur.
Mon lit est trop grand sans toi, et je n'ai pas encore appris à m'y faire. Tant mieux. Le jour où je m'y habituerai, ça voudra dire que je t'attends moins. Bonne nuit.
Je m'endors pendant que ta soirée commence. Garde-moi une pensée quand tu te coucheras, je l'attraperai au réveil. Bonne nuit de mon fuseau au tien.
Je ne peux pas te prendre dans mes bras ce soir, alors prends ce message à la place et serre-le fort. Il vient avec tout ce que je n'arrive pas à t'envoyer. Bonne nuit.
Certains soirs, la distance pique plus que d'autres, et celui-là en fait partie. Mais tu es la dernière chose à laquelle je pense avant de dormir, et de loin la plus belle. Bonne nuit.
Un jour de moins sur le calendrier avant de te serrer pour de vrai. Je raye la case, j'éteins la lumière, et je m'endors un peu plus près de toi qu'hier. Bonne nuit.
Et si chaque soir avait déjà son mot ?
Un calendrier de compte à rebours, c'est un message par jour à découvrir jusqu'aux retrouvailles. Tu les écris une fois, il en ouvre un chaque soir.
Créer son calendrierToutes les nuits ne demandent pas autant de mots. Certains soirs, tu tombes de sommeil avant même d'avoir fini ta phrase.
Courts, les soirs où tu tombes de sommeil
Les yeux qui se ferment tout seuls, le téléphone qui glisse de la main. Trois à six mots suffisent, à condition qu'ils soient vrais. Le soir, personne ne réclame un poème à minuit, et une phrase d'amour courte en dit parfois autant qu'un long message. (Et il les relira au réveil, à moitié endormi, quand ils feront encore plus d'effet.)
Bonne nuit. Je t'aime déjà demain.
Dors. Je t'aime, c'est tout.
Ferme les yeux. Je veille. Bonne nuit.
Rejoins-moi dans le sommeil. J'y serai.
Repose-toi. Demain je m'occupe de te faire sourire.
Bonne nuit, mon amour. Je suis là, même de loin.
Poétiques, ceux qu'il relira dans le noir
Et puis il y a le soir où tu veux marquer le coup. Pas un mot de passage, mais quelques lignes qu'il laissera ouvertes sur l'écran, qu'il relira une fois la lampe éteinte, dans la lueur bleue du téléphone. Prends ton temps avec ceux-là.
La lune n'a pas changé depuis hier, mais ce soir je la regarde en sachant que tu peux la voir aussi. Endors-toi sous la même, et rêve doucement. Bonne nuit mon amour.
La nuit éteint tout, sauf une chose : la pensée de toi, qui reste allumée même quand mon téléphone s'éteint. Dors bien mon amour, je m'endors avec ton prénom.
La nuit tombe sur tout le monde de la même façon, sauf que la tienne, j'aimerais la border moi-même. Dors. Je garde le silence autour de ton sommeil.
Si les nuits étaient des pages, je voudrais que celle-ci se termine sur trois mots simples, ceux que tu emportes dans ton sommeil. Je t'aime. Bonne nuit, mon coeur.
Que ton sommeil soit aussi doux que le silence après ton rire, et que mon nom soit la dernière chose qui flotte avant tes rêves. Bonne nuit mon amour.
Le jour t'a pris beaucoup. La nuit, elle, est à toi. Repose-toi, recommence demain. Et sache qu'au milieu du noir, quelqu'un t'aime exactement comme tu es. Bonne nuit.
Un beau dernier mot du soir, l'autre s'endort dessus, puis le matin il glisse au fond de la conversation, et le lendemain soir te revoilà, le pouce suspendu, à chercher quoi écrire. Le bon message, ce n'est pas celui qu'on trouve dans l'urgence à 23h. C'est celui qu'on a pris le temps de penser à l'avance, quand on avait encore les mots. Choisis le tien ce soir, et laisse-le veiller à ta place.